Ardoise, zinc et brisis : les demeures du Cormontreuil de villégiature
À partir de la fin du XIXe siècle, les Chemins de fer de la Banlieue de Reims desservent Cormontreuil et en font un lieu de sortie des Rémois : bals populaires, baignade dans la Vesle, lavoir construit en 1892. On y bâtit alors de grandes demeures — le château Dauphinot, élevé en 1875, le château de la Morinerie, la maison Cocquebert de Montfort.
Ces maisons ont apporté un vocabulaire de couverture qui n'existe pas dans un lotissement : ardoise sur brisis, lucarnes, épis de faîtage, ornements et habillages de zinc, chéneaux encaissés derrière corniche. C'est le poste d'entretien le plus technique de la commune.
Un chéneau encaissé ne se signale pas au sol quand il déborde : il se signale au plafond de l'étage, quand le dégât est déjà fait. Sur ces toitures, nous reprenons les noues, les solins, les naissances et les descentes en zinc, et nous remplaçons l'ardoise pièce à pièce tant que le reste du versant tient.

