Toitures pavillonnaires à Saint-Martin-sur-le-Pré
Le logement de la commune est individuel à 90,5 %, et récent : près des deux tiers du parc a été construit après 1970. Sur ces maisons, la couverture est presque toujours en tuile mécanique de terre cuite ou en tuile béton, posée sur une charpente légère.
Les désordres suivent l'âge du parc. Une toiture des années 1970 ou 1980 arrive au moment où l'écran de sous-toiture, lorsqu'il existe, a perdu sa tenue, où les tuiles de rive scellées se descellent et où les crochets de gouttière sont corrodés. La tuile béton, elle, se décolore et se délite en surface bien avant de casser : vue de la rue, elle trompe sur son état réel.
Avec 67 habitants au kilomètre carré, les parcelles sont larges et dégagées. L'échafaudage tient sur le terrain, le camion se gare devant, et il n'y a ni raccord à négocier en limite ni trottoir à neutraliser. Sur ce point, un chantier ici n'a rien à voir avec un chantier de centre-ville châlonnais.

