Ardoise et zinc : les toitures du XIXe sparnacien
L'avenue de Champagne et ses abords alignent sur plus d'un kilomètre des hôtels particuliers et des sièges de maisons de champagne bâtis au XIXe siècle et à la Belle Époque. Leurs couvertures ne ressemblent à rien d'autre dans le département : combles brisés couverts d'ardoise, terrassons en zinc, lucarnes, épis de faîtage, crêtes, chéneaux encaissés et descentes ouvragées.
Sur ce type de toit, la fuite vient rarement du versant. Elle vient du chéneau encaissé qui déborde dans la maçonnerie, du raccord entre le brisis et le terrasson, du solin d'une souche ou de la jonction d'une lucarne. Le diagnostic commence par ces points-là. La reprise, elle, doit respecter le dessin d'origine : un ouvrage de zinc refait au plus simple se voit depuis la rue, et se voit longtemps.
Nous relevons sur place, gratuitement. Le devis écrit détaille les matériaux, les quantités et le prix à payer avant que le chantier ne démarre.

